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(violents delights) ☆ mcfahir

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ϟ AVATAR : nina dobrev.
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ϟ MES COMPTES : clélia la jolie française, et neferâh la louve.

ϟ ÂGE : ⊰ vingt-quatre ans.
ϟ SANG SORCIER : ⊰ fruit d'incestes et de mariages consanguins, lignée remontant du fond des âges. elle est de sang-pur.
ϟ PROFESSION : ⊰ demoiselle en détresse, courageuse guerrière, terrible louve, elle n'a pas d'autres métiers. elle pourrait malgré tout, être une excellente tueuse à gages. elle est le bras-droit de victoire starkweather.
ϟ ANCIENNE MAISON : ⊰ elle n'a jamais été scolarisée, et à suivit ses études chez elle, dans la pyramide familiale.
ϟ BAGUETTE MAGIQUE :
ϟ PATRONUS : ⊰ un dragon noir des hébrides.
ϟ ÉPOUVANTARD : ⊰ elle a peur de l'amour, et de ressentir des émotions humaines.
ϟ STATUT MATRIMONIAL : ⊰ célibataire, elle n'a jamais connu l'amour et ses tendres baisers. elle ne le sait pas encore, mais son coeur va palpiter, son coeur va rebondir dans sa poitrine à une vitesse folle, quand elle croisera les yeux du ténébreux mcfadey.
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MessageSujet: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 0:34


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elle passe sa baguette dans ses cheveux, et ces derniers se bouclent. elle aime ça, la louve. avoir les cheveux bouclés. elle trouve que ça lui donne un air beaucoup plus mature, beaucoup plus féminin, que les cheveux lissés. et ils montrent plus ou moins ses origines, bien que grâce à son accent et sa couleur de peau, il soit difficile de douter qu'il s'agit d'une égyptienne. neferâh, depuis son arrivée en angleterre, elle n'a pas perdu sa manie de se balader en talons aiguilles, ni celle de s'habiller de manière provocante. elle n'oublie pas chaque matin, de se coiffer et de se maquiller non plus. comme si elle allait défiler devant le monde entier. mais elle ne peut pas s'en empêcher la louve, parce qu'elle a toujours vécue enfermer. alors aujourd'hui, elle veut qu'on la remarque, qu'on sache qu'elle existe. qu'on sache qu'elle est en vie. qu'elle n'est pas une simple tâche sur un tableau familial. parce qu'elle a toujours été vue comme ça neferâh, elle a toujours été vue comme le fardeau, comme la tare. comme une maladie. et c'est ce qui l'a rendu ainsi. aussi imbue d'elle-même, aussi froide, aussi garce. elle ne peut pas s'en empêcher, parce qu'elle pense que c'est ainsi que la vie est régie. elle pense que c'est comme ça que les relations humaines fonctionnent. en marchant sur les autres. alors elle marche du haut de ses talons de quinze centimètres, sur les gens, sans la moindre hésitation. elle ne cille même pas, elle n'a pas peur. après tout, elle a passé le plus dure la louve. elle a été mordue puis enfermée, comme une vulgaire princesse en détresse. une princesse qui attendrait son prince charmant du haut de sa tour. elle ne l'a jamais rencontré son prince charmant, d'ailleurs, et elle se doute qu'il n'existe pas. ce ne sont que des fabulations, des besoins étranges auxquels elle ne comprend rien. parce qu'elle est habitée par la bête, neferâh, elle ne fait qu'un avec elle. et elle ne voit les choses qu'à travers des besoins primaires. des envies, parfois futiles. rien d'autre. alors elle comprend que les hommes sont utiles, car ils sont ceux qui lui permettent de ressentir du plaisir lors du coït. elle comprend que lorsqu'elle veut quelque chose, il suffit de le demander pour l'obtenir. ou de faire en sorte de l'avoir, par la force plus particulièrement. elle est douée dans les menaces, la petite. elle n'hésite pas à en user à tort et à travers. elle ne serait pas capable de se souvenir de toutes les menaces qu'elle exécute en une seule et unique journée. parce que les gens, ne la prenne souvent pas aux sérieux. alors elle leur montre, parce qu'elle n'a rien de mieux à faire. si elle dit qu'elle brisera les doigts d'une main à un sorcier, si elle n'a pas son chocolat chaud, elle le fera. sans hésitation. parce que c'est ce que le loup, au fond d'elle lui dicte de faire. et c'est pour ça, que ses parents l'ont cachés dans les catacombes lorsqu'elle était plus jeune. parce que c'était le seul moyen de contenir la bête. c'était ce qu'ils lui répétaient. mais elle le sait, neferâh, elle le sait que c'est à cause d'eux qu'elle est devenue comme ça. elle le sait que ce n'est pas la bête qui l'a rendu aussi intolérante, aussi dangereuse. ce sont eux, ses geôliers. elle inspire profondément, et elle regarde l'heure la louve. elle est bientôt en retard. elle quitte le ministère, sort à l'extérieur, et hume l'air nocturne.  la nuit était son moment préféré de la journée, parce qu'elle était promesse de mystères et merveilles. et parce que neferâh, était une fille de la nuit et des étoiles. de la lune et des constellations. elle se souvient encore de sa dernière réelle nuit nocturne encore humaine. cette nuit où elle s'est faite mordre. « essaie de te souvenir. » elle fronce les sourcils, et inspire. elle a un peu peur, la jeune fille. parce qu'elle va tenter de transplanner, et qu'elle ne le fait pas souvent. et qu'il faut un sorte de permis pour ça, à ce qu'on lui à dit. mais elle l'a pris d'elle-même, le permis. son corps disparaît en quelques secondes, dans l'obscurité nocturne. elle réapparaît quelques secondes plus tard, en face du chaudron baveur. il lui avait donné rendez-vous ici, le mystérieux ténébreux. elle s'était réveillée à côté de lui, nue, lors de sa précédente pleine lune. mais il n'était pas comme elle, ce n'était pas un lycanthrope. il était autre chose, un animagus. quelque chose de toujours plus humain qu'elle. il lui avait posé quelques questions, et lui avait donné rendez-vous dans ce lieu public. pour faire un peu plus connaissance. elle n'avait pas eu peur, neferâh. parce qu'elle n'était pas une bêta, ni une omega. neferâh, c'était une alpha, une leader née. elle passe ses mains dans ses cheveux, puis sur son pantalon serré. elle vérifie que ses chaussures à talons haut soient propres, puis tire légèrement sur son haut. laissant apparaître une certain décolleté. elle entre dans le pub, un léger sourire sur les lèvres. elle le remarque dès qu'elle entre, assit à une table. il l'attend, un verre rempli en face de lui. elle s'avance de sa démarche féline, et vient s'asseoir en face de lui. elle croise ses jambes, son pied touche la jambe de l'homme en face d'elle. elle plisse les lèvres. « je ne me suis pas correctement présentée, la dernière fois. je suis neferâh zahir. » elle sourit, froidement. puis se tourne vers le serveur. « un verre de ..  » elle murmure quelques chose en arabe, « melonade. » elle reporte son attention sur l'homme en face d'elle, le scientifique. ses yeux détaillent chaque parcelle de sa peau, allant de sa clavicule à son menton, puis de ses lèvres à ses yeux. elle n'ajoute rien pour le moment, attendant son verre, et les questions du sorcier.



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Dernière édition par Neferâh Zahir le Sam 18 Juil - 15:24, édité 1 fois
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ϟ ÂGE : 30 ans
ϟ SANG SORCIER : Sang-mêlé
ϟ PROFESSION : Potionniste/Inventeur pour la mafia & Médicomage (et chercheur en lycanthropie) à Sainte Mangouste.
ϟ ANCIENNE MAISON : Serdaigle.
ϟ BAGUETTE MAGIQUE : Faites en bois de noisetier, elle contient en son cœur une moustache de fléreur, mesure 25,27 cm, et est prédisposée aux sortilèges informulés.
ϟ PATRONUS : Chien-loup
ϟ ÉPOUVANTARD : Lui-même, emmitouflé dans une camisole, traité de dément, et privé de la moindre possibilité de recherches et de découvertes.
ϟ STATUT MATRIMONIAL : Célibataire à l'heure actuelle. Mais il est fasciné par une louve... professionnellement parlant, bien sûr.
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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 10:22



violents delights

neferâh & riker



Le chaudron baveur persistait à être un lieu apprécié et fréquenté par les sorciers, moins par les temps qui courraient, avec les mangemorts retranchés à Poudlard. Les rôles avaient été inversés, les fuyards pouvaient à nouveau sortir au grand jour, quand les collaborateurs se terraient dans l'école des sorciers. Les McFadey n'avaient pas été considérés comme des traitres, parce qu'ils avaient servi les deux fronts, et avaient donc, en un sens, aidé la rébellion, tout comme aujourd'hui leurs capacités pouvaient encore être bénéfiques à la reconstruction du pays. Cette immunité devrait alors persister au-delà de la fin des conflits, qu'il n'imaginait pas forcément pour tout de suite. Et puis qui pouvait savoir si demain ne verrait pas le Seigneur Noir revenir au pouvoir en châtiant tout ceux qui avaient œuvré contre lui. Mais pour que les McFadey conservent leur statut neutre, il ne fallait pas toucher à Robb... Et il se trouvait en ce moment-même au sein de Poudlard, aux mains d'hommes et de femmes tellement cruels et dangereux pour certains, que Riker réfléchissait à un moyen de lui faire quitter les murs de l'école, et qui sait, peut-être de l'envoyer à l'étranger le temps que tout ceci s'apaise. Pourtant, il n'était pas en train de réfléchir à son frère à cet instant, il attendait l'inconnue des bois, celle qu'il avait observée sous sa forme lupine, un magnifique spécimen qu'il avait suivi sous sa forme de chien-loup, observée dans toute sa cruauté et sa faim destructrice, alors que l'instinct venait s'insinuer dans l'esprit de l'animal qu'elle était différente. Il n'avait pas encore compris ce que cela pouvait signifier, mais il était resté non loin d'elle et de ce parfum qui lui donnait la certitude que c'était une femelle. Il s'était rapproché à l'arrivée de l'aube, s'allongeant sous forme animale à quelques pas d'elle, sans que la louve ne semble y trouver à redire. Le museau sur ses pattes, il l'avait observée muter, avant d'en faire de même lorsqu'elle retrouva forme humaine. L'injuste nature voulait qu'elle ait perdu ses vêtements et que lui soit toujours vêtu... et si elle était absolument magnifique, il s'entêta à ne vouloir croiser que son regard et nulle autre partie de son anatomie. Il s'était approché, lui proposant sa cape pour se couvrir... mais même alors, il sentait qu'elle était particulière, comme si c'était une louve dont il croisait le regard, et non pas une véritable humaine. L'étrangeté de la situation, les précautions qu'il prenait, tout l'incita à lui proposer une autre rencontre, ailleurs, plus tard. Un lieu neutre où il pourrait lui parler plus précisément de ses recherches sur la lycanthropie. Mais son but ultime avait fait naître la fascination ambrée d'une douce convoitise dans son regard, il voulait se servir d'elle pour expérimenter ses potions. Néanmoins, avant d'en arriver là...

Il mena son verre à ses lèvres pour y dérober une infime gorgée, avant de le reposer et de lancer un regard en direction de la porte. Il ne connaissait même pas son nom et ignorait si ses questions et ses paroles étaient parvenues à lui donner l'envie de le revoir. C'était un coup de poker, mais il avait senti que s'il s'était montré plus invasif lors de leur première rencontre, elle lui aurait claqué entre les doigts. Et son instinct lui disait qu'elle était dangereuse la louve, comme une alarme au creux de son esprit qu'il avait fait taire au profit de la science. Puis il la vit enfin, silhouette familière qu'il détailla avec intérêt, de sa chevelure ondulée qu'il se souvenait avoir découverte lisse, de ses talons aiguilles qui accentuaient la démarche chaloupée de la prédatrice, alors que ses vêtements trop près du corps lui rappelaient insidieusement les courbes qui avaient brûlé ses rétines, qu'il le veuille ou non. Mais il ne se trouvait pas ici pour en faire sa maîtresse d'une ou quelques nuits éphémères, il désirait quelque chose qui avait bien plus d'importance à ses yeux : son entière coopération. Elle esquissa un sourire lorsqu'elle le remarqua, tout en s'approchant de Riker, qui le lui rendit brièvement. Déjà elle s'asseyait en face de lui, son pied venant toucher sa jambe, alors qu'il l'observait attentivement, cette féline prédatrice qu'il avait invitée et qu'il comptait bel et bien côtoyer plus longuement dans les semaines et les mois à venir, si elle acceptait. « je ne me suis pas correctement présentée, la dernière fois. je suis neferâh zahir. » se présenta-t-elle, lui laissant murir le nom qu'elle venait de lui donner... C'était une famille de sang pur qui n'était pas en Angleterre depuis si longtemps que cela, mais celui de la louve en face de lui avait été frelaté par le virus. Il l'observa commander, certain qu'elle devait aimer avoir le contrôle, alors qu'elle revenait le regarder de ses prunelles incisives, attendant qu'il ouvre les lèvres.

« Enchanté Neferâh. Merci d'être venue. » commença-t-il sans la perdre des yeux, elle le fascinait de par cette attitude glaciale qui lui rappelait l'insensibilité de la prédatrice qu'il savait dormir sous sa peau. Il avait eu des doutes, parce qu'il le ressentait, qu'elle n'en ferait qu'à sa tête, et qu'il devait y aller avec des pincettes avec elle. Non pour la manipuler, puisque ce n'était définitivement pas son genre, mais pour avoir une chance de la convaincre. « Je m'appelle Riker McFadey. » Information inutile, mais les convenances sociales le réclamaient, bien qu'il ne précisa pas son métier, puisqu'il l'en avait déjà informée dans les bois. « Comme je vous l'ai dit, je m'intéresse à ce que vous êtes. Je voudrais vous connaître, vous comprendre. » Il n'avait posé que si peu de questions dans les bois, tout simplement parce que ce n'était ni le lieu, ni l'endroit... Quels souvenirs gardez-vous de cette nuit ? Vous souvenez-vous de quelque chose ? Est-ce que parler de votre nature avec un scientifique qui travaille sur celle-ci vous intéresserait ? Rencontrons-nous ailleurs. « Dans le cadre de mes travaux. » précisa-t-il en écartant sa jambe pour briser le contact de son pied. Elle était belle, là n'était pas la question, et il aurait volontiers cédé au charme de ses lèvres, sur lesquelles il dévia involontairement à cette simple pensée, avant de revenir croiser son regard. « Depuis combien de temps l'êtes-vous ? Comment le vivez-vous ? » souffla-t-il plus bas, précaution presque surfaite puisque personne ne leur prêtait attention. « Si je le peux et si j'y parviens, Neferâh, je voudrais vous rendre le contrôle de votre nature à tout instant. » continua-t-il d'un timbre trop bas où perçait pourtant la passion et l'impatience du savant cherchant à convaincre son cobaye de participer à ses folles expériences, tout en s'inclinant vers elle, ses doigts enserrant son verre.


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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 15:25


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elle se souvenait de chacune de ses transformations, de chacune de ses nuits de pleine lune. elle s'en souvenait, comme elle se souvenait de tous les sortilèges qu'elle avait apprit ou des livres qu'elle avait apprit. ou encore de ces nuits enfermés dans les catacombes de la pyramide. elle avait lu des choses là-dessus, comme quoi peu de lycanthropes se souvenaient de ces nuits. pourtant, elle, elle y arrivait. c'était étrange d'une certaine manière, et elle se sentait un peu plus spéciale neferâh. parce qu'elle se disait que parmi tous les lycanthropes, elle était peut-être unique dans son genre. mais c'était peut-être parce qu'elle vivait en harmonie avec sa bête, qu'elle ne faisait qu'un avec elle. alors que la plupart la rejetait, l'expiait. elle, elle l'adulait. elle ne voyait en cette bête, que l'autre moitié de sa personnalité, l'autre moitié de son âme. comme elle identifiait sa sœur jumelle auparavant. elle était capable de changer son corps, comme le faisait le très célèbre fenrir greyback. elle en avait entendu parler la louve, de ce loup alpha qui arrivait à garder une forme semi-bête, semi-humanoïde en dehors des pleines lunes. et comme lui, elle était capable de se concentrer pour faire changer son corps. comme lui, elle était capable de changer ses doigts en griffes acérées. comme lui, elle savait qu'elle pouvait changer son visage. mais pourquoi dénaturer une telle beauté, une aussi grandiose transcendance que la sienne. elle se souvenait donc parfaitement de cette nuit, où elle s'était transformée. et du chien qui l'avait suivi. mais elle n'en avait eu que faire, il n'était qu'un canin parmi la dangerosité qu'elle était. elle était beaucoup plus intéressée par le cerf, qu'elle avait senti à des kilomètres. un cerf. ils étaient devenus son plat préféré depuis qu'elle était arrivée en grande-bretagne. auparavant, elle se nourrissait des animaux que lui jetaient ces parents, des moutons ou des chèvres recueillis dans les fermes alentours du domaine des zahir. et lorsque la louve qu'elle était s'était repue, elle s'était endormie dans une clairière boisée. sous le clair de lune, et sous le soleil levant. elle s'était ensuite réveillée nue, pleine de sang et de terre. elle aimait cette sensation, de ne faire qu'un avec la nature. elle avait regardé le chien se changer en humain, et frappée par cette beauté mystérieuse, elle n'avait pas su quoi dire aux premiers abords. bien trop choqué parce qu'elle s'était rendu compte qu'il était un peu comme elle. mais lui avait choisit sa condition, au contraire d'elle. il avait choisi de se changer en animal, de ne faire qu'un avec ses instincts primaires. elle, elle n'avait pas eu le choix. elle n'avait pas choisi alors qu'elle était petite, de se faire mordre par cette bête. elle s'était ensuite répétée sans cesse, qu'il s'agissait de son destin, comme l'avait prédit sa mère. parce qu'elle était née un soir de pleine lune, et dans l'imaginaire égyptien, elle était prévue à faire de grandes choses. elle s'était donc forcée à croire, que c'était ça, ce qui avait été tracé dans son destin cette nuit là. nephtys avait été choisi pour vivre une vie épique mais banale, -paradoxe-, et elle, à vivre en tant que créature de la nuit. fille de la lune et des étoiles. il lui avait posé quelques questions à son réveil, l'animagus. et elle y avait répondu avec franchise, étonnée que quelqu'un s'intéresse à sa condition. de manière passionnée, et non pas effrayée, comme ses parents. et lorsqu'il lui avait proposé de se retrouver dans un endroit pour en parler, elle avait accepté. parce que cela lui permettrait de sortir, pour quelque chose d'intéressant. et peut-être qu'il aurait de nombreuses réponses, à son destin, sa condition. elle ne savait pas réellement à quoi les scientifiques servaient, car elle n'en avait eu qu'une définition banale et peu étoffée. la louve, avait encore beaucoup à apprendre sur le monde qui l'entourait. mais elle était une alpha, et elle était donc apte, à relever tous les défis. apprendre ne lui faisait pas peur. « enchanté neferâh. merci d'être venue. » le serveur pose son verre de melonade en face d'elle, et elle le porte à ses lèvres. que lui avait apprit ses parents déjà ? répondre avec politesse. « tout le plaisir est pour moi. » sa voix est froide, distante. elle était toujours en perpétuelle danse entre le feu et la glace. sulfureuse et froide. elle passe une main dans ses cheveux, et continue à détailler le sorcier. comment une créature comme lui, pouvait-il se transformer en un animal si petit. elle aurait plutôt penser à un loup, comme elle. à la limite. « je m'appelle riker mcfadey. »  mcfadey, elle avait déjà entendu ce nom quelque part. mais elle n'était plus certaine d'où. frustrant. elle aimait toujours avoir un pas d'avance sur ceux avec qui elle traitait. c'était une sorte d'assurance, un besoin inné de se protéger elle-même. de survivre. « comme je vous l'ai dit, je m'intéresse à ce que vous êtes. je voudrais vous connaître, vous comprendre. »  elle avait plus ou moins compris ça oui. il n'était pas là, parce qu'elle était une jolie fleur. elle le savait. pourtant, elle bouge légèrement sa jambe sur la sienne. séduction, elle ne pouvait faire autrement. il s'agissait aussi d'une arme pour elle, une arme qui se déclenchait sans qu'elle ne le veuille. etait-ce la louve, qui dictait ses mouvements, ou tout autre chose ? elle ne l'avait jamais su. elle avait juste, toujours vu ça comme une arme de défense. « dans le cadre de mes travaux. » et il écarte sa jambe. elle fronce les sourcils, neferâh. parce qu'elle n'est pas habituée à ce genre de refus, ce genre de frigidité. elle se relâche, quand elle remarque le mouvement de ses yeux vers ses lèvres. il n'était pas si insensible que ça, finalement. elle passe une main dans ses cheveux. « bref, venons-en aux faits. » elle est hautaine, froide. alors que les mouvements de son corps, indique autre chose. un feu bouillonnant, un désir charnel. « depuis combien de temps l'êtes-vous ? comment le vivez-vous ? » elle s'apprête à répondre, la louve. mais il lui coupe la parole en continuant dans sa tirade. elle fronce les sourcils. légèrement vexée. « si je le peux et si j'y parviens, neferâh, je voudrais vous rendre le contrôle de votre nature à tout instant.  » elle mordille sa lèvre inférieure et inspire. elle porte de nouveau son verre de melonade, à ses lèvres. elle en boit une gorgée, puis le verre entier. charmant. « j'ai été mordue à mes cinq ans » dit-elle, d'une voix neutre. elle passe une nouvelle fois une main dans ses cheveux. « et je le vis plutôt bien. j'ai lu quelque part, que la plupart des gens de mon espèce, elle se considérait donc à part, d'un autre rang. voyait tout cela comme une malédiction. mais ce n'est pas mon cas, j'ai toujours vécu avec la bête, je l'ai apprivoisé comme elle m'a apprivoisé, et nous ne formons plus qu'une seule et unique entité. » comme pour prouver ses mots, elle se concentre sur sa main, et craquant, elle serre les dents. elle montre ensuite des griffes impeccables. elle agite ses doigts sous son nez, avant de faire un effort, pour que sa main redevienne normale. « je l'accepte peut-être plus facilement, parce que j'ai survécu grâce à elle, lorsque mes parents m'ont tenues enfermées dans les catacombes de notre pyramide.. » elle s'égare dans ses pensées. alors elle s'arrête brusquement. riker, était là pour connaître sa condition, sa transformation. pas sa vie. elle plonge sa main dans ses cheveux, jouant avec quelques mèches. ses ongles tapotent la table. elle a besoin d'un autre verre. elle demande cette fois un verre de whisky pur-feu. le serveur lui apporte avec nonchalance, et elle le gratifie d'un regard hautain. elle porte l'alcool à ses lèvres, et n'en boit qu'une petite gorgée. voilà, ça allait être beaucoup plus difficile à boire d'un coup. elle plisse les lèvres. « qu'est-ce que votre étude va m'apporter, à moi? » elle n'était pas prête à faire de grands efforts, si cela ne lui apportait rien à elle.



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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 16:49



violents delights

neferâh & riker



Hautaine, froide, et pourtant, il pouvait lire dans chacun de ses mouvements le désir qu'il semblait éveiller en elle, et sur lequel il ne pouvait se permettre de dévier. Il avait de plus grandes ambitions, et cela n'en faisait pas parti. Sans doute aurait-ce été plus simple à obtenir, mais soyons honnête, Riker était plus un scientifique acharné, trop souvent égaré dans ses recherches, qu'entre les cuisses d'une jeune femme, si désirable puisse-t-elle être. Son intérêt pour Neferâh était scientifique, le laissant lire chacun de ses mouvements, les observer avec un intérêt sournois... mais rester insensible au désir d'une si jolie femme relevait de l'impossible. Néanmoins, il tentait de  ne rien montrer, de s'enliser dans ses pensées, dans son besoin qu'elle accepte de l'aider. Elle, dont il regarda la lèvre mordillée avec une certaine envie. Elle, dont il entendit l'âge de la morsure... et cela l'arracha à sa contemplation pour gagner son regard. 5 ans, c'était presque trop jeune pour se souvenir avec précision de ce qui avait pu exister avant. « et je le vis plutôt bien. j'ai lu quelque part, que la plupart des gens de mon espèce, voyait tout cela comme une malédiction. mais ce n'est pas mon cas, j'ai toujours vécu avec la bête, je l'ai apprivoisé comme elle m'a apprivoisé, et nous ne formons plus qu'une seule et unique entité. » Il plissa les yeux à cette dernière remarque... oh il avait bien conscience qu'elle était sans doute plus louve qu'humaine, mais de là à imaginer qu'elle ait pu fusionner avec cet instinct, c'était presque trop... étrange ? impossible ? détestable ? impressionnant serait pourtant la seule réponse de Riker. Mais elle n'en avait pas fini, il suivit son regard vers cette main, revenant de trop brèves secondes sur ses traits, avant d'ouvrir de grands yeux sur les griffes qu'il avait sous les yeux. Il n'y avait nulle peur en lui, mais de la fascination, de la curiosité, de la surprise, et un désir d'en savoir d'autant plus. « Fascinant. » souffla-t-il en observant sa main qu'il aurait voulu toucher à cet instant. Elle possédait les talents de Greybacks, mais il choisissait ses victimes en se plaçant à proximité peu avant sa transformation pour être certain de les viser. Parvenait-elle à plus ? Sans doute... pas aussi précisément qu'elle le désirerait, parvenir à dompter l'instinct... sans une parfaite humanité sous forme de chien-loup, gênes croisés, entremêlés entre les deux espèces de canidé, il ne serait pas certain de ne pas être avalé par les instincts auxquels il avait déjà veillé à s'abandonner auparavant pour en goûter la parfaite saveur.

Mais déjà ses doigts changeaient à nouveau de forme, reprenant l'aspect de sa jumelle si délicate. « je l'accepte peut-être plus facilement, parce que j'ai survécu grâce à elle, lorsque mes parents m'ont tenues enfermées dans les catacombes de notre pyramide.. » Enfermée ? Pourquoi l'avait-on tenue enfermée ? Les loups n'étaient dangereux que les soirs de pleine lune, et il avait fait en sorte qu'ils ne le soient plus pour lui. Oh elle l'était encore, il le savait, le sentait au fond de lui, mais il ignorait cet instinct naturel de prudence, alors qu'elle commandait une boisson plus forte, tandis qu'il négligeait la sienne pour n'avoir d'yeux que pour elle. Réfléchissant, il commençait à comprendre pourquoi la louve était parvenue à se mettre en avant, surplombant la personnalité plus humaine qu'il cherchait pourtant derrière ses yeux sombres. « qu'est-ce que votre étude va m'apporter, à moi? » « Pourquoi vous a-t-on tenue enfermée comme un loup en cage ? Vous êtes tellement plus qu'un vulgaire animal sauvage. » commença-t-il en ignorant délibérément sa dernière question, faisant perler sa propre fascination pour les créatures lupines dont elle faisait partie à travers le regard qu'il dardait dans sa direction. « Cela n'est plus une malédiction à partir de l'instant où la bête ne tue pas si son porteur ne le désire pas. Mais vous vous laissez gouverner par les instincts de la bête, n'est-ce pas ? Vous a-t-elle apprivoisée ou s'est-elle imposée à vous ? Seriez-vous capable de la retenir, de la brider face à un humain que vous connaissez ? A l'odeur d'un sang n'attendant qu'à être versé ? » questionna-t-il en la fixant intensément... serait-elle en mesure d'empêcher l'instinct le plus primaire du loup se tenant face à son met préféré ?

« Je veux vous offrir une plus grande force à travers le choix de dire non à cet instinct lors des nuits de pleine lune. De pouvoir prendre une autre décision si c'est là votre désir. Je veux permettre à vos semblables de reprendre le contrôle tout en se familiarisant avec cet instinct. » insista-t-il avec la détermination de celui qui savait ce qu'il était en train de dire. « J'ai besoin de vous Neferâh, vous êtes différente, spéciale... fascinante. » avoua-t-il sous le désir de ne pas la laisser s'échapper. Non pas qu'il désirait en faire une prisonnière, mais il voulait la convaincre, lui faire prendre conscience qu'il ne tremblait pas face à elle alors que la prudence aurait peut-être dû l'y pousser, qu'il ne répugnait pas sa nature, mais cherchait surtout à la rendre plus agréable encore. « Et si... je cherchais vos faiblesses pour tenter de vous en préserver ensuite ? » proposa-t-il subitement. Au fond, il pourrait très bien trouver des potions nocives exclusivement pour les lycanthropes, il était même étrange que la commande ne soit jamais tombée, mais il proposait de découvrir ce qui pourrait être dangereux et de l'aider à s'en préserver. A mieux comprendre sa nature. « Et si c'est encore insuffisant, négocions ce que vous pourriez vouloir en contrepartie. Je suis un excellent potionniste si cela peut aider à la négociation. Poisons, potions diverses... Demandez Neferâh, les négociations sont ouvertes. » mit-il sur la table en digne commerçant, bien que son rôle persistait à se trouver dans les coulisses, il connaissait les négociations, savait qu'il pourrait avoir ce qu'elle pourrait désirer, il suffisait juste de se mettre d'accord sur ce que c'était. Et de trouver un prix.


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ϟ PROFESSION : ⊰ demoiselle en détresse, courageuse guerrière, terrible louve, elle n'a pas d'autres métiers. elle pourrait malgré tout, être une excellente tueuse à gages. elle est le bras-droit de victoire starkweather.
ϟ ANCIENNE MAISON : ⊰ elle n'a jamais été scolarisée, et à suivit ses études chez elle, dans la pyramide familiale.
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ϟ PATRONUS : ⊰ un dragon noir des hébrides.
ϟ ÉPOUVANTARD : ⊰ elle a peur de l'amour, et de ressentir des émotions humaines.
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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 20:18


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ces plaisirs violents ont des fins violentes. dans leurs excès ils meurent, tels la poudre et le feu que leurs baisers consument. neferâh n'y connaissait rien à l'amour, ni à l'amitié. elle n'avait pas vécue dans cette optique là. dans cette optique d'en connaître les moindres fondements. elle, elle était dictée par le désir. par la poudre et le feu. elle n'avait pas eu le choix, alors qu'elle était enfermée, comme une vulgaire poupée de chiffon. elle avait du trouver quelque chose, quelque chose qui la ferait tenir. et la louve en elle, l'avait aidé. elle l'avait aidé à satisfaire ses besoins primaires, elle l'avait aidé à survivre. et elle lui devait beaucoup à cette louve, neferâh. elle lui devait sa vie. une part d'elle, résonnait en elle, lui psalmodiant qu'elle s'était retrouvée dans cette situation de prisonnière, à cause de sa louve. à cause de sa tare. elle avait pleuré neferâh, elle avait crié. quand son père l'avait enfermé. elle avait supplié, elle s'était agenouillé. elle avait demandé pardon, et elle  avait absout ses péchés maintes et maintes fois. mais ils n'avaient rien voulu entendre. ils n'avaient pas voulu l'aider, ils n'avaient pas voulu la voir comme leur fille. comme leur aîné. la première, celle qui avait percé l'utérus de sa mère. celle que la grandeur appelait parmi les constellations. ils l'avaient laissé croupir, dans ce tombeau. et elle y avait creusé sa propre tombe, avant de trouver la force de survivre. elle avait parlé avec sa bête, traité avec elle. elle avait fait en sorte, que tacitement, elles s'entendent. elle en était presque devenue folle, la petite neferâh. mais elle avait réussi. elle avait réussi à passer la douleur de ses transformations, d'y voir en ces douloureuses peines, la purification de son corps. « fascinant. » elle sourit à cette remarque. elle l'était, pour sûr. elle se souvient de ses précepteurs, du peu de professeurs particulier qui s'étaient penché sur son cas. l’assommant de textes, de sortilèges, et autres théories magiques. elle se souvient de la fascination qu'elle lisait dans leurs yeux, et de la peur aussi. cette terrifiante peur, qu'elle ressentait aussi dans le regard de ses parents. elle avait été une honte pour eux, tout ça à cause d'une seule et unique nuit. une seule et unique sortie nocturne. elle s'était déçue elle-même, neferâh. parce qu'elle avait toujours voulu plaire à ses parents, elle avait toujours voulu être leur fierté. mais elle était ratée, brisée. elle n'était plus humaine à leurs yeux. alors elle avait commencé à changer, laissant place à la sauvagerie de la louve. elle avait accepté le choix que ses parents avaient pris pour elle, et elle l'avait transformé en quelque chose de fabuleux. de fascinant et de transcendant. elle était devenue une fille-louve, la fille-louve. la fille de la nuit, de la lune et des étoiles. « pourquoi vous a-t-on tenue enfermée comme un loup en cage ? vous êtes tellement plus qu'un vulgaire animal sauvage. » il n'avait pas répondu à sa question. grossière erreur. la louve croise les bras sur sa poitrine, et attend la suite de sa tirade. c'était étrange, parce qu'elle brisait généralement ceux qui lui coupaient la parole, ou qui ne répondait pas comme elle le voulait. elle s'amusait toujours à les faire souffrir, à les brusquer. mais pas là. là, elle restait calme, en pleine possession de ses moyens. pourtant, la louve en elle rugissait. elle hurlait à la lune, de venir la libérer de cette camisole. « cela n'est plus une malédiction à partir de l'instant où la bête ne tue pas si son porteur ne le désire pas. mais vous vous laissez gouverner par les instincts de la bête, n'est-ce pas ? vous a-t-elle apprivoisée ou s'est-elle imposée à vous ? seriez-vous capable de la retenir, de la brider face à un humain que vous connaissez ? a l'odeur d'un sang n'attendant qu'à être versé ? » elle boit une nouvelle gorgée de son verre, ce qui lui arrache une légère grimace. l'alcool, très peu pour elle finalement. elle pousse légèrement son verre sur le côté, signe qu'elle n'en boira plus une seule goutte. le scientifique, lui tapait légèrement sur les nerfs avec ses questions, toutes plus insidieuses les unes que les autres. mais elle tâcherait d'y répondre. simplement parce qu'il était le seul mortel, qu'elle avait rencontré jusqu'à présent, qui s'intéressait réellement à elle. le seul mortel en dehors de la résistance. « parce que j'ai bafoué le sang de notre famille, en me faisant mordre. parce que je n'étais qu'une tare, une maladie. un fardeau. une tâche, sur la grandeur pharaonique des zahir. » elle n'en dira pas plus, pas sur cet événement de son passé. pas maintenant en tout cas. elle arque un sourcil en réfléchissant à ses autres questions. elle passe un doigt sur ses lèvres, puis sa main dans ses cheveux. sale manie. puis se décide à répondre. « je ne vous ai pas encore tué, et pourtant je pourrai le faire en un claquement de doigt, parce que j'en meurs d'envie. cela répond-il à l'une de vos interrogations, riker? » sa voix est suave, plus agréable que précédemment. elle reprend quelque peu son sérieux, et se redresse sur sa chaise. désagréable. bien qu'ayant vécue dans des catacombes, elle avait toujours possédé un mobilier plutôt riche. digne des zahir. et ce bar ne l'était aucunement. elle trouvait ça amusant, d'une certaine manière. « honnêtement, je ne sais pas. je n'ai pas encore eu l'occasion de me retrouver face à un être humain, durant mes virées nocturnes. parce qu'avant ces trois derniers mois, mes transformations se sont toujours produites dans les catacombes, dans lesquelles je vivais. mais je pense que oui. même après la pleine lune, j'en ressens encore ses effluves. moins que durant son apogée, mais toujours. et je ne vous tue pas. » elle lève ensuite la tête en direction de quelqu'un qui vient de faire tomber un verre au sol. « et je ne tue pas cet imbécile qui ramasse ces bouts de verre à la main, et qui saigne désormais. » elle passe une main dans ses cheveux. « mais il est vrai que je laisse souvent agir la bête à ma place.. mais comme je vous l'ai dis, nous ne formons qu'une donc. » elle serre des poings. triste vérité. elle avait perdu le peu d'humanité qui avait existé en elle. enfermant l'enfant de cinq ans, au plus profond de son esprit. enfermée dans les méandres d'un subconscient, dont elle n'avait plus les clés. elle baisse les yeux à cette pensée. parce qu'elle aimerait bien se retrouver neferâh, elle aimerait bien se souvenir. se souvenir de ce que cela fait d'être humain, d'être humaine. d'avoir la vie que nephtys a eu, elle aimerait. c'est ce qu'elle souhaiterait de tout son cœur. même si elle n'en donne pas l'air, même si elle semble apprécier cette partie d'elle. « je veux vous offrir une plus grande force à travers le choix de dire non à cet instinct lors des nuits de pleine lune. de pouvoir prendre une autre décision si c'est là votre désir. je veux permettre à vos semblables de reprendre le contrôle tout en se familiarisant avec cet instinct. j'ai besoin de vous neferâh, vous êtes différente, spéciale... fascinante.  » elle lève son regard enflammé dans ses prunelles bleutées. et elle lui sourit. pour la première fois, elle lui sourit de manière sincère. du fond de son cœur. « je me fiche des autres, vous savez. mais, si ça peut m'aider d'une quelconque manière.. » elle baisse les yeux. peu convaincue de ce qu'elle vient de dire. après tout, qui était-elle pour dire qu'elle se fichait des autres. était-ce la vérité ? neferâh l'humaine, n'aurait jamais dit ça. mais cette neferâh n'existait plus, cette altruiste là était enfermée sous des kilos d'obscurité. l'était-elle vraiment ? « et si... je cherchais vos faiblesses pour tenter de vous en préserver ensuite ? »  elle se brusque la petite. elle croise une nouvelle fois les bras sur sa poitrine. et se recule. elle inspire. elle tente de comprendre, sa phrase. et elle se la répète dans sa tête. parce qu'elle n'avait qu'entendue faiblesses, au début. mais il avait ensuite dit pour l'en préserver. alors elle baisse les yeux. « les pierres de lunes. les pierres de lunes, font partis des ingrédients pour créer un poison pour les lycanthropes. » elle continue de garder son regard baissé, comme si elle se souvenait d'évènements. c'était la vérité, d'une certaine manière. elle se souvient de son père lui administrant l'une de ces potions, pensant qu'il allait faire disparaître sa lycanthropie. « elles accentuent nos sens, jusqu'à nous épuiser considérablement. et elles, torturent la bête. » elle se souvient de ces douleurs, similaires à des sortilèges de doloris. « et si c'est encore insuffisant, négocions ce que vous pourriez vouloir en contrepartie. je suis un excellent potionniste si cela peut aider à la négociation. poisons, potions diverses... demandez neferâh, les négociations sont ouvertes. »  elle passe une main dans ses cheveux, puis redresse son regard. elle le toise, passe de sa bouche à ses yeux, puis de nouveau de ses yeux à sa bouche. « j'accepte d'être votre cobaye. j'accepte de subir vos interrogations. j'accepte d'être votre partenaire dans cette aventure. si vous me promettez.. si vous me promettez de trouver un antidote et de me l'administrer. si vous arrivez à me rendre, mon humanité. » elle ne peut s'en empêcher, et elle ne comprend pas. mais des larmes perlent aux coins de ses yeux, et son souffle est haletant.



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Dernière édition par Neferâh Zahir le Sam 18 Juil - 15:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Ven 17 Juil - 22:35



violents delights

neferâh & riker



Comment avait-on pu enfermer une enfant sous prétexte qu'elle avait été mordue ? A mesure que sa réponse à cette question s'élevait, Riker ne la comprenait pas. Même s'il avait déçu ses parents d'une quelconque manière, ils ne l'auraient pas abandonné de la sorte. Mais il était vrai qu'il ne vivait pas dans le même monde que la louve assise en face de lui, qu'il n'accordait que trop peu de valeur à la nature du sang pour saisir comment d'autres le pouvaient. Le sang qui était le sien était d'un rouge semblable, son intelligence n'avait rien à envier à certains sangs dits purs, et pour cause le manque de diversité des gènes pouvaient amener plus de problèmes qu'autres choses. Il savait que cela posait des problèmes chez les chiens, que des tares pouvaient apparaître, des fragilités, des faiblesses, des malformations, mais il ne voyait rien de la sorte chez Neferâh. Et la louve n'aurait eu de l'emprise sur son être qu'une fois dans le mois s'ils avaient eu la décence de la soigner plutôt que de l'enfermer. Le médicomage ne validait pas la chose, le savant n'y voyait aucune utilité, l'homme ne comprenait pas que l'on ait pu agir de la sorte avec un membre de sa propre famille. Aussi ne releva-t-il pas, ne voulant pas juger des êtres dont il ne savait rien, même si l'implacabilité de la sentence était tombée : leur réaction n'avait pas été la bonne.

« je ne vous ai pas encore tué, et pourtant je pourrai le faire en un claquement de doigt, parce que j'en meurs d'envie. cela répond-il à l'une de vos interrogations, riker? » poursuivit-elle, reprenant la question de son possible contrôle, de la manière dont la bête s'était insinuée en elle. Ses mots lui arrachèrent un sourire sarcastique, puisque même s'il savait qu'elle le pourrait, qu'il n'en doutait pas un seul instant, la peur n'enhardissait pas son cœur à cavaler pour tenter de s'échapper de son poitrail sous un rêve utopique. Au contraire, celui-ci palpitait avec tranquillité, comme s'il savait que les battements saccadés résonneraient aux oreilles de la bête et qu'il ne fallait pas l'attirer. Ou peut-être qu'il avait trop frôlé les créatures nocturnes pour faire preuve de prudence sous l'assaut de ses propres réflexions concernant la science qui motivait ses mots, ses gestes et son attitude. Elle reprit, développant le fait qu'elle n'était sortie que depuis trois mois de sa prison... il l'observait, cherchant à même ses traits l'âge qui devait être le sien, tandis qu'il notait intérieurement qu'elle n'avait jamais approché un homme lors des phases de pleine lune. Tout changeait ces soirs-là, comme si l'animal dominait enfin, qu'il savourait sa pleine liberté et que la faim surpassait tout le reste. Il l'avait lu cet appétit destructeur derrière les iris cruels et insensibles des créatures, et elles n'avaient cessé de le fasciner, de l'intriguer, de noyer son esprit sous des envies d'aller toujours plus loin.

« et je ne tue pas cet imbécile qui ramasse ces bouts de verre à la main, et qui saigne désormais. mais il est vrai que je laisse souvent agir la bête à ma place.. mais comme je vous l'ai dis, nous ne formons qu'une donc. » Il l'écoutait, elle, toute entière. Il sourit lorsqu'elle parla de celui qui saignait à quelques pas d'eux, et il continuait à la fixer, à l'observer, à l'étudier, lorsqu'elle serra les poings à sa dernière affirmation. Cette information dont elle ne mesurait pas l'étendue, Riker y percevait la négation de son propre corps, et s'il y avait le moindre regret, n'était-ce pas l'une des deux personnalités qui l'éprouvaient ? Il ignorait laquelle, mais il percevait l'infime fêlure dont il ne savait pas s'il en ferait ou non quelque chose. A cet instant, il se contenta de reprendre, d'affirmer sa propre position, son propre désir de lui redonner ce contrôle qu'elle perdrait sans doute lorsque l'astre nocturne envahirait le ciel et que la fragrance d'un humain lui parviendrait. Il laissait sa sincérité s'envoler de ses lèvres, la passion de ses recherches, son désir d'aller toujours plus loin, et cette véritable vision qu'il pouvait avoir d'elle.

Là, à ses lèvres, à ses yeux, ce fut un autre fragment d'humanité qu'il entrevit, cette sincérité qu'elle dissimulait derrière l'animal depuis son arrivée, depuis leur première rencontre. « je me fiche des autres, vous savez. mais, si ça peut m'aider d'une quelconque manière.. » Il ne le lui reprocherait pas, lui-même se moquait des conséquences. Ses paroles frôlaient les utopies du ciel, et pourtant, c'était la connaissance qui lui importait, le fait de changer le monde, et qu'importe le résultat. Pourtant, elle baissa les yeux... et lorsqu'il parla de ses faiblesses, il la vit se reculer, se raidir, comme sous l'écho d'un souvenir ou d'une connaissance trop précise. Il venait de commettre une erreur semblait-il, pourtant, elle ne tarda pas à entrouvrir les lèvres. « les pierres de lunes. les pierres de lunes, font partis des ingrédients pour créer un poison pour les lycanthropes. elles accentuent nos sens, jusqu'à nous épuiser considérablement. et elles, torturent la bête. » Il hocha la tête d'une manière plus qu'inutile, puisque Neferâh ne le regardait pas. Elle gardait son regard baissée, et il sut, qu'elle parlait d'expérience, que tout ceci, elle le savait parce que sa propre bête avait été torturée. Il n'agirait pas de manière aussi inconsidérée, ou il s'assurerait de pouvoir contrer les effets de chacune de ses créations avant de les lui proposer... D'autant plus qu'il testerait tout ceci sur son sang pour vérifier que rien de malsain ne se produirait. Pourtant, elle n'avait toujours pas accepté, malgré ses confessions. Il n'était toujours pas parvenu à la convaincre de toute évidence, aussi osa-t-il aller plus loin, entamer de possibles négociations tel un digne McFadey, ce qu'il était malgré le fait qu'il reste principalement dans l'ombre.

Il ne la perdait pas des yeux, la chimérique lupine à l'aspect tellement humain. Il suivit ses prunelles qui glissaient de ses lèvres à ses yeux, et inversement. Cette main qui jouait avec ses boucles qu'il devinait soyeuses. Elle réfléchissait, il n'en doutait pas, pourtant... « j'accepte d'être votre cobaye. j'accepte de subir vos interrogations. j'accepte d'être votre partenaire dans cette aventure. si vous me promettez.. si vous me promettez de trouver un antidote et de me l'administrer. si vous arrivez à me rendre, mon humanité. » ... il ne s'attendit pas à cette demande qui contredisait tout ce qu'elle avait pu lui affirmer jusqu'à présent. Le fait de s'être apprivoisées, le fait de vivre si parfaitement cette nature... Mais elle, la véritable et originelle Neferâh qu'il devinait derrière ses yeux si profonds qui se noyaient sous des larmes, celle qui semblait s'égarer sous un souffle malhabile, désirait chasser la bête. Trouver un antidote, rien que ça... Un pli barra son front tandis qu'il s'inclinait vers elle, avant de tendre un bras prudent en direction de ses traits. Ses doigts vinrent effleurer sa joue, son pouce recueillir l'une des larmes qui perlaient avant qu'elle ne vienne y tracer l'ombre d'un sillon. « Vous êtes humaine, Neferâh. » souffla-t-il d'un timbre devenu si bas qu'il ne pourrait être entendu que d'elle. Son cœur battait-il plus vite ? Il lui semblait bien. « Vos sourires, vos larmes, votre souffle... n'ont rien à voir avec la bête. Certains êtres n'ont pas besoin de se recouvrir de poils une fois par mois pour être des monstres à chaque instant de leurs vies. Vous êtes plus que ça, je vous l'ai dit. » insista-t-il, mettant le doigt sur ce qu'il avait deviné, et percevait à cette seconde avec une infinie précision.

Il avait peut-être fait naître l'espoir dans la poitrine trop humaine de celle qui se dévoilait différente, son autre main rejoignant la première en parfaite symétrie sur l'autre joue pour encercler son visage en douceur. Il ignorait si la louve se sentirait prise au piège, ou si c'était précisément ce dont la jeune femme si désirable avait besoin. « Mais je trouverai un antidote si c'est ce que vous souhaitez. Mes recherches auraient peut-être débouché sur cette possibilité de toute manière. » poursuivit-il, son regard chutant sur ses lèvres tandis qu'il réfléchissait... à chercher des antidotes à la pierre de lune, à tenter d'amoindrir la personnalité de la bête, peut-être parviendrait-il à la faire disparaître. Mais il craignait que cela brise celle qui vivait avec cette... bénédiction depuis sa plus tendre enfance, puisque ce serait comme perdre une part d'elle-même. « Je vous rendrai votre humanité... parce que j'ai besoin de la connaître, et qu'elle est là, quelque part. Puis je concevrai votre antidote. » finit-il par préciser tandis que ses prunelles revenaient effleurer les siennes. Peut-être parce qu'il allait la laisser entrer dans une sphère privée, peut-être parce qu'elle était différente, il oscillait au-delà de son rôle de médecin, de chercheur. Mais ils avaient un accord alors qu'il laissait ses mains sur ses joues comme si elle n'était qu'une humaine, pas même une sang pur qui lui reprocherait son audace, ou une louve capable de lui faire regretter son geste. Mais juste une fille assez intelligente pour saisir le pourquoi de ce rapprochement.


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ϟ ANCIENNE MAISON : ⊰ elle n'a jamais été scolarisée, et à suivit ses études chez elle, dans la pyramide familiale.
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MessageSujet: Re: (violents delights) ☆ mcfahir Sam 18 Juil - 16:02


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but with your presence, and your grace
everything falls into place.

« vous êtes humaine, neferâh. » elle s'était livrée neferâh. elle avait laissé tombé les chaînes de ses démons intérieurs. elle avait laissé parler la vraie, l'humaine, l'once d'humanité qui subsistait en elle. elle avait oublié la louve pendant un certain instant. la souffleuse de chaumière, la fille de la lune avait cessé d'exister pendant un bref instant. comme avec neville. neville qu'elle avait laissé approché, neville par qui elle avait accepté être consolée. elle avait laissé peu de personne l'approcher dans sa vie, et ils pouvaient tous se compter sur les doigts d'une main, ou presque. elle ferme les yeux neferâh, en écoutant riker lui parler. elle le laisse essuyer ses larmes, elle le laisse prendre ses joues entre ses deux mains. elle le laisse faire, parce qu'elle trouve le contact étrangement agréable. neferâh était tactile, elle aimait toucher les gens, de toutes les manières. mais elle n'aimait généralement pas qu'on la touche. parce que c'était comme une invasion de sa bulle privée, de sa bulle de protection. elle se sentait opressée. mais pas là, pas encore. là, elle trouvait ce contact agréable. et les battements de cœur de riker, rythmaient à ses oreilles. « vos sourires, vos larmes, votre souffle... n'ont rien à voir avec la bête. certains êtres n'ont pas besoin de se recouvrir de poils une fois par mois pour être des monstres à chaque instant de leurs vies. vous êtes plus que ça, je vous l'ai dit. » mais elle était un monstre, c'était ce qu'elle s'était toujours dis. un magnifique monstre, une déité même, mais un monstre. une créature dangereuse et mortelle. elle avait blessé, sans once d'un remord. elle avait tordu des bras, elle en avait même arraché durant l'attaque au ministère. elle n'avait eu aucune once de pitié envers ses assaillants. et si elle avait pu les tuer, d'un coup de canine, elle l'aurait fait. neferâh était un monstre, et possédait une part immense d'obscurité en elle. mais comme un grand sorcier l'a dit, l'ombre ne peut exister sans la lumière. et vice-versa. alors elle savait qu'il subsistait une lumière en elle, mais elle était tellement profondément ancrée dans son être intérieur, qu'elle n'arrivait pas à la discerner. pourtant, à cet instant, c'était cette lumière qui avait parlé. c'était cette petite fille de cinq ans aux rêves idylliques. cette petite fille qui rêvait d'avoir une vie rangée, au milieu des richesses des zahir, cette zahir qui voulait découvrir les joies de l'amour, de la maternité. de toutes ces choses, qui faisaient que la vie était la vie. « mais je trouverai un antidote si c'est ce que vous souhaitez. mes recherches auraient peut-être débouché sur cette possibilité de toute manière. » elle plonge son regard dans le sien, bien qu'elle remarque que ses yeux à lui dérivent sur ses lèvres à elle. il en a envie, peut-être. mais il n'ose pas. « je vous rendrai votre humanité... parce que j'ai besoin de la connaître, et qu'elle est là, quelque part. puis je concevrai votre antidote. » elle sourit doucement, sincèrement. elle pose ses propres mains sur les siennes, avant de les reculer doucement, brisant doucement le moment privé qu'ils venaient d'avoir. elle repose ses mains sur la table, en lâchant une, mais toujours en gardant l'autre fermement. elle baisse les yeux sur cette dernière, caresse timidement la paume de sa main à lui. puis se ressaisit, comme un éclair fugace dans ses yeux. elle reprend la contenance froide qu'elle avait auparavant. elle ne le connaissait pas si bien, après tout. elle ne connaissait que très peu de choses sur lui, et mis à part ce qu'il voulait d'elle et son prénom, elle ne savait pas réellement si il était quelqu'un de confiance. et elle l'avait laissé la toucher, sans la moindre once de peur. sans la moindre once de répulsion. et elle avait apprécié ce contact la louve, elle s'en était délecté. et c'était étrange, parce qu'elle avait ressenti des petites palpitations au creux de son cœur, et des papillons envahir ses reins. mais elle n'était pas préparée à ça neferâh, elle n'était pas prête à ressentir quelque chose d'humain. elle était juste prête à dire qu'elle voulait son humanité. rien d'autre. les émotions, les sentiments, ce n'était pour le moment pas sa tasse de thé. elle n'en voulait pas. ce n'était pas possible. elle était dictée par des besoins primaires, pas ces choses que les humains ressentaient. mensonge ? légèrement. elle passe une main dans ses cheveux bouclés, et lui sourit. d'un sourire enjôleur. son regard est pétillant, beaucoup plus qu'avant qu'elle ne se mette à pleurer l'égyptienne. là, elle se sent beaucoup mieux. elle se contrôle. elle a refermé cette part de lumière, cette once de bienveillance. « on commence quand? » elle semble impatiente, mais dans le mauvais sens. on peut lire sur ses lèvres qu'elle est tentée de lâcher un « parce que j'ai pas tout mon temps ». soupir d'exaspération. elle passe une main dans ses cheveux, avant de sourire, malicieusement. « si nous avons un marché, je crois qu'il est temps de le conclure. » elle poursuit, plongeant son regard enflammé dans celui bleuté du sorcier. « en égypte, les marchés ne sont recevables, que si les deux partis s'embrassent. en signe d'acceptation. je suis désolée, mais sans ça, notre pacte est nul. » son sourire malicieux s'estompe légèrement, laissant place à ses yeux pétillants. ils papillonnent légèrement, puis elle rapproche doucement son visage de celui du sorcier. oublié l'enfant, revenue la louve. la provocante, la sulfureuse.



daughter of the moon
I GOT ALL I NEED WHEN I GOT YOU AND I, I LOOK AND AROUND ME AND SEE SWEET LIFE. I'M STUCK IN THE DARK BUT YOU'RE MY FLASHLIGHT. YOU'RE GETTIN’ ME, GETTIN’ME THROUGH THE NIGHT. CAN'T STOP MY HEART WHEN YOU'RE SHININ’ IN MY EYES~ byendlesslove.

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(violents delights) ☆ mcfahir

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