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"It's good to see you, and Awkward too, really" Mollachi

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WIZARDS ∞ It's where my demons hide
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MessageSujet: "It's good to see you, and Awkward too, really" Mollachi Sam 18 Juil - 22:20

I didn't expect to see you here, love

La vie pouvait être étrange parfois, et le destin farceur. On rencontrait des gens, on s’y attachait, on les aimait presque même parfois, et puis on les perdait de vue, parfois définitivement. C’était comme ça, il fallait s’y faire, et parfois même, accepter la perte alors même qu’elle était profondément injuste. Malachi était veuf depuis à présent près de trois ans. Ce soir-là, il avait perdu sa femme, et son humanité, sans aucune chance de retrouver l’un ou l’autre. Il avait dû faire avec, se reconstruire, avancer, pour Ambros et parce que malgré tout, la vie continuait. Et si Clarice avait été à sa place, elle aurait refusé de se laisser abattre, elle aurait continué à vivre sa vie de la manière la plus intense, la plus folle possible. Parce qu’elle était comme ça, Clarice, après tout elle était allée à l’équivalent de Griffondor, à Beauxbatons. Malachi se devait d’honorer le souvenir de sa femme ainsi, en vivant, pleinement, du mieux qu’il pouvait. Entièrement.

Malachi revenait de sa pause déjeuner avec Uranie, essuyant d’un coup de langue un peu de chocogrenouille qui gigotait à la commissure de ses lèvres. Très lupin comme réflexe, mais il le faisait sans même se rendre compte. Une jeune infirmière le regarda faire discrètement, rougissante, tout en lui tendant son planning de l’après-midi : Il avait un petit habitué à visiter, chambre 8, un petit garçon qui avait été blessé par la vieille goule qui vivait dans son grenier. La bête n’avait pourtant jamais été agressive, mais pour une raison obscure, elle devenait complètement folle quand le garçonnet passait la trappe du grenier. Malachi envisageait un envoutement de la bête, une sorte d’impérium qui la pousserait à agresser le petit ainsi : c’était la troisième fois qu’elle le faisait tomber de l’échelle menant à la pièce qui lui était dédiée, sans que les parents ne sussent comment réagir. Résultat, le gamin craignait de retourner chez lui, et cauchemardait la nuit venue, imaginant la bête ramper jusque sous son lit pour venir l’attaquer dans son sommeil. Pas étonnant qu’il ne veuille plus rentrer chez lui. Malachi remercia l’infirmière rougissante d’un sourire distrait, avant de prendre congés pour rejoindre son jeune camarade alité.

Alors qu’il traversait le couloir de la pédiatrie pour rejoindre son patient, une médicomage échevelée lui attrapa le poignet pour le faire se retourner. Il fit volteface, un sourcil levé : il était connu que le docteur Greengrass n’était pas du genre tactile, en tout cas pas avec ses collègues. La jeune femme devait vraiment, vraiment être pressée. C’était une sorcière toute juste diplômée, qui n’était entrée à Mangouste que depuis quelques mois : avec la guerre, les médicomages manquaient cruellement, et l’on devait faire feu de tout bois. Elle était compétente bien sûr, mais manquait encore un peu de tact avec certains patients, bien trop excitée de faire son travail plutôt que de penser au états d’âme de ces derniers.

- Que puis-je pour vous Miss Morgenstern ?

- Euh, c’est euh … C’est au service des soins chroniques Mala … Sir. On a, euh … une dame… qui ne se laisse pas trop soigner… mais euh, je crois qu’elle a des plaies mal soignées, et des brûlures, mais elle ne nous autorise pas à la toucher… Il n’y a pas de médicomages seniors dans le service aujourd’hui, il n’y a que des bleus alors euh … Si vous pouviez venir nous donner un petit coup de main…

Malachi secoua la tête en soupirant : ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires, ni son emploi du temps, mais il ne pouvait pas laisser la jeune médicomage et son équipe qui avaient encore du lait maternel sur le bout du nez. Il tendit la feuille de soin de son petit sorcier à la goule cinglée à la jeune femme, et lui intima d’être particulièrement attentionnée avec le garçon. La médicomage hocha vivement la tête, avant de lui indiquer la chambre de la récalcitrante. 28, troisième étage, aile droit. De l’autre côté de l’hôpital donc. Il lui faudrait cinq bonnes minutes pour y parvenir, à bon pas.
En entrant dans la chambre en question, il ne vit pas tout de suite qui était sa patiente : une nuée de paramédicomages et d’infirmiers tournaient autour d’elle comme des doxys, agitant des pansements, des potions et des onguents dans un capharnaüm qui irrita le sorcier en quelques secondes : pas étonnant que la blessée soit d’humeur exécrable s’ils étaient aussi bruyants et nombreux autour d’elle. Malachi toussota, puis frappa dans ses mains de deux coups secs. Les autres se raidirent, tout à fait conscients de ce que cela signifiait.

- La fête est finie les enfants, laissez les adultes travailler maintenant. Je vous appelle si j’ai besoin d’enthousiasme et de précipitation. Allez zou, dehors.

Les paroles étaient dures, malgré la voix douce du médicomage, mais nécessaires : les bizuths étaient toujours très enthousiastes, trop, et avec le manque de médicomages seniors dans les murs, ils se sentaient parfois investis d’une mission presque divine d’accaparer chaque patient pour apprendre plus vite, de chaque occasion. Sauf que voilà, les patients étaient des êtres humains, pas tests grandeur nature. Parfois, Malachi regrettait que des soigneurs comme Honoria aient quitté l’hôpital. Leurs savoirs et leur sérénité manquaient cruellement à l’établissement.

Les bizuths virés de la chambre, Malachi ferma la chambre pour se tourner enfin vers la fameuse patiente, qui se tenait assise sur le rebord de son lit. Il ne lui fallut qu’une seconde pour reconnaitre Molly Weasley. Mais un peu plus longtemps pour que l’info remonte à son cerveau pour le faire réagir, avec une réaction digne des déclarations les plus éloquentes d’Albus Dumbledore :

- …. Molly ?


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