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uprising (mafalda&hannah)

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ϟ ÉPOUVANTARD : la créature prend la forme de la marque des ténèbres flottant au dessus de sa tête
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MessageSujet: uprising (mafalda&hannah) Dim 19 Juil - 4:21


uprising (animation 1)
mafalda & hannah

they will not force us
they will stop degrading us
they will not control us
we will be victorious

Au loin ; Poudlard. L'école cachée derrière les arbres sombres de la Forêt Interdite. Les hautes tours aux aspects sinistres sous la présence du mage noir alors qu'elles étaient si accueillantes sous la protection du Dumbledore. Digne d'un bastion pouvant abriter un monstre, mystérieuse créature qui ferait fuir tous les villages voisins. Pourtant Pré-au-Lard restait encore debout. Des rues vides malgré l'heure moyen de la journée. Aucune bruit, pas même le son des oiseaux. Ils ont désertés, la désolation les entourant les faisant voler vers des lieux plus sûrs. Le danger qu'ils pouvaient ressentir dans leur plumes. Pas même de chiens errants, tout comme ses pauvres cloches que le vent charriait sous le toit de l'école aux apparences déserte. Son lointain, avalé par le vide des lieux.

Vlam ! Vlam !

Deux claquements qui vinrent troubler le silence qui s'entêtait à s'imposer sur le village sorcier. Le froissement particulier du transplanage. Reflets de rouge et d'or qui capta soudain l'oeil des passants inexistants. Lumière vermeille et vague dorée qui se faufila soudain au milieu du gris monotone de la rue pour disparaître dans une sombre ruelle. Mais regardez par ici, ces tristes fantoches aux coeurs sans logis, les deux fillettes et enfants meurtries qui jouaient soudain dans le monde des grands. Venues perturber le calme maussade du village soumis, de leur chevelure de feu et de fils d'or. Et leurs mains s'accrochèrent, leurs doigts fins enlacés pour ne pas se perdre, pour ne pas briser le contact rassurant de la présence de l'autre mais surtout, les mains accrochées pour combattre l'espoir enfui. Elle serrait de plus en plus fort Hannah.  Mains prisonnières l'une de l'autre, le duo fugace qui s'aventurait entre les maisons aux charpentes tombantes. Le ciel noir au dessus de leurs têtes colorées qui donnait à l'après-midi un air de soirée. La déprime qui semblait règner en maître sur les lieux. Déprime qui n'arrêtait pas les gamines nourries du venin de la rage au coeur. La tête blonde s'arrêta et passa la tête près d'une fenêtre de laquelle filtrait un peu de lumière. Lumière vacillante si particulière des feux qui s'élèvent dans l'antre d'une cheminée. Elle tira sur la main de la tête rousse pour l'inciter à arrêter sa course silencieuse. « Des mangemorts. » Un murmure à peine audible et pourtant si percutant dans le vide des lieux. Mangemorts, ceux qui ont eut la belle vie en voyant l'enfant au front marqué d'une éclair tomber sous le sort de la mort qui l'attendait depuis si longtemps. Eux qui ont rient devant la mort des adolescents qui osaient s'élever contre leur suprématie du sang sanglante. Mais enfin la victoire sonnait les cloches pour tous les bannis et voilà les meurtriers qui avaient trouvé retraite dans le village sorcier. Que fabriquaient-ils ? La Abbot n'arrivait pas à bien disguter l'intérieur de la pièce. Elle ne voyait que l'ombre particulière des serviteurs du mage noir.

Y'a quelque chose qui cloche qu'elle pensa soudain.
L’adrénaline qui faisait battre son coeur accélérait aussi sa respiration qu'elle tentait de contrôler. Elle regarda autour d'elle. D'un côté la ruelle qui se tortillait plus loin dans le village. De l'autre la rue d'où elles venaient. Le calme la démangeait plus que le son du danger. Avait-elles déclenché une alerte silencieuse ? Et même si l'inquiétude s'emparait de ses membres, Hannah savait que tout irait bien. Mafalda était là, à ses côtés. Elles avaient trouvé les ennuis toutes les deux plus d'une fois. Les deux fugitives dont les chemins ne cessaient de se rencontrer. Jeunes femmes qui voyaient la vie s'effilocher au fond des taudis avant de s'en sortir par miracle. Les deux miraculées, les deux enfants aux coeurs sans logis. Pourtant la rousse avait trouvé logis dans celui de la blonde. Hannah qui s'était cru seule pendant si longtemps. Quand elle voyait la crinière rouge de la Weasley, elle savait qu'elle pouvait compter sur quelqu'un. Qu'elle n'était plus seule, qu'elle n'avait plus à garder les poings dans les poches ou les épaules baissées. Mafalda l'insoumise. Mafalda la résistante. Celle qui était de retour. Celle que la Abbot avait retrouvé et avec qui elle acceptait de se jeter tête première dans le danger. Car elle était son bouclier. Pour toutes les fois où elles avaient vu le danger refermer ses mains épineuses autour d'elles, le duo avait toujours fini par s'en sortir. Des situations qui auraient pu être fatales mais dont elles riaient aujourd'hui. Peut-être qu'elles riraient de cette journée si les choses tournent mal ?

Les deux jeunes espionnes continuèrent leur route. Les mains qui ne faisaient encore qu'une, Hannah suivait la rousse, la laissait la guider. « On ne devrait pas rester ici. C'est trop calme. Ils nous ont sûrement entendus transplaner. Retournons à la lisière de la forêt ce sera moins dangereux. Mais peut-être qu'on peut continuer encore un peu... » Sur ces mots, elle se plaqua à la rousse. Une proximité rassurante alors qu'elle jetait des coups d'oeil derrière elle. Étrangement, elle avait l'impression qu'elles étaient observées. C'était elles qui étaient venues espionner, jouer les fouines et pourtant, la blonde avait ce sentiment que des yeux la détaillait jusque dans la prunelle de ses yeux. Une main qui tenait fermement celle de son amie et l'autre qui glissait vers sa baguette, elle laissa pourtant la rousse l'entraîner encore plus profondément dans le village. Elles devaient trouver un moyen d'entrer à Poudlard. Y avait-il un passage secret caché en ces lieux ? La curiosité l'emporta sur la prudence de la Abbot. S'il y en avait un, elles devaient le trouver. Cette fois, c'est elle qui prit les devants et tira la Weasley vers les boutiques. Tant de souvenirs l'envahissaient soudain. Le magasin de bonbons et ses confiseries. Cachées derrière des boîtes, Hannah s'arrêta, accroupies et blottit contre la résistante. « Tu as déjà goûté aux délices de Honeydukes ? » Une lueur de malice dans les yeux. Que leur coûterait-il d'essayer de dérober quelques réglisses sauteuses ?



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ϟ ÂGE : vingt-deux océans.
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ϟ PROFESSION : aucune, elle est recherchée par voldemort et ses sbires.
ϟ ANCIENNE MAISON : elle n'a pas étudié à poudlard mais beauxbâtons, elle était chez les antares.
ϟ PATRONUS : un caméléon.
ϟ ÉPOUVANTARD : la perte. de contrôle, de ses amis proches.
ϟ STATUT MATRIMONIAL : il la hante, silhouette blanche au milieu des ténèbres. mais elle lui tourne le dos, encore, et lui assène un 'c'est compliqué' sans même le croire.
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MessageSujet: Re: uprising (mafalda&hannah) Mar 21 Juil - 3:04


    uprising
'tu vas aller espionner pré-au-lard. on a besoin de savoir s'il y a un moyen d'entrer dans le château et combien de mangemorts vivent dans le village.' l'ordre est tombé, froid, impersonnel, violent. c'est victoire qui lui a demandé cela, qui a tenté de l'éloigner du ministère pendant quelques heures alors qu'elle y marchait depuis des heures rond. elle a bien vu que neville et cho l'évitaient. qu'hugo lorgnait sur cho. que le monde ne tournait plus rond. alors victoire a demandé, comme lumière au bout du tunnel et mafalda s'est sentie utile. il n'en a pas fallu plus pour qu'elle aille questionner cho pour l'accompagner. tout du moins, en a-t-elle eu envie avant qu'elle ne comprenne un peu tardivement qu'elle ne trouverait pas cho, parce que l'asiatique lui en voulait, l'évitait et disparaissait comme par enchantement dès qu'elle avait l'audace de se présenter dans la même pièce qu'elle. alors elle a cherché quelqu'un d'autre et c'est le visage rassurant d'hannah qui s'est créé dans son esprit. elle est bien la seule qui ne lui en veut pas ; peut-être parce qu'elles se sont aperçues durant ces six longs mois, parce qu'elles se sont entraidés et un de ces liens mystiques et incompréhensibles s'est créé. peut-être. tout ce qu'elle sait, mafalda, c'est qu'hannah a dit oui. et pour cela, simplement pour cela, elle lui est redevable.

'des mangemorts.' ses yeux s'arrêtent sur la fenêtre qu'hannah fixe avec intérêt. mafalda a bien du mal à apercevoir ce dont elle parle dans le noir de la salle et le gris de l'extérieur mais elle finit par les voir, les mangemorts, les monstres. elle les voit et elle n'a qu'une envie, sortir son pistolet et aller les battre à la moldue. frapper la mâchoire puis le ventre, leur exploser leurs côtes, sentir leur sang poisseux sur ses doigts, frapper encore et encore pour entendre leur crâne exploser sous ses poings... il en faut peu pour prendre goût au sang. et puis, c'est si facile quand on est en colère contre tout, contre eux, contre soi. on met tout cela dans son poing - l'amour, la rage, la haine, la peine, la joie - tout ce qui nous rend humain, on range tout ça dans son bras et on assène son humanité sur un joli visage de pantin inexpressif, si fort qu'il l'avale l'humanité, qu'il s'y noie.

la pression sur sa main la ramène à la réalité et elle hausse les épaules. 'on s'y attendait, non?' chuchote-t-elle avec un sourire amusé à son amie qui est, semble-t-il, en pleine crise de paranoïa. cela fait mille fois qu'elle tourne la tête, cent peut-être qu'elle se demande s'il n'y a pas une alarme. ça l'amuse, mafalda. ça l'amuse parce qu'elle, elle n'a pas peur : les mangemorts peuvent venir, elle s'occupera d'eux. et s'ils sont trop forts, alors elle courra. elle est avec hannah, après tout. rien de mal ne peut arriver. elles ne se connaissent pas réellement, hannah et mafalda, elles n'ont jamais eu de longues discussions philosophiques sur les papillons d’afghanistan et le réchauffement climatique. mais mafalda aime cette partie de leur relation car tout est basé sur une confiance mutuelle, pas des mots. elle sait qu'elle peut tomber de haut, hannah sera là pour tendre les bras. pas pour lui hurler que tout ira bien, non, mais simplement pour la rattraper si jamais elle oublie comment voler.

mafalda conduit la danse, elle tire le bras d'hannah dans la rue, se glisse contre les murs, devient l'ombre d'une ombre. elle n'a ni crainte, ni appréhension, elle laisse tout le côté technique à hannah qui gère bien moins le stress qu'elle. après tout, mafalda, elle est dans la résistance depuis plus longtemps qu'elle. elle connaît les risques - elle les a déjà subis, trop fortement, si fortement qu'elle en a quitté l'homme qu'elle aimait pour se retrouver. elle sait ce que c'est d'avoir peur et de croire qu'il y a une ombre dans son dos prête à asséner le coup ultime. elle sait. alors elle serre la main d'hannah plus fort et elle continue de progresser. 'on ne devrait pas rester ici. c'est trop calme. ils nous ont sûrement entendus transplaner. retournons à la lisière de la forêt ce sera moins dangereux.' mafalda lui lance son fameux regard qui veut en dire un peu trop. elle ne la traite pas de poule mouillée mais presque. le fameux regard se solde par un sourire complice et elle entend hannah souffler: 'mais peut-être qu'on peut continuer encore un peu...' elle hoche la tête doucement, tout en sentant le corps d'hannah se rapprocher du sien dans un réflexe naturel qu'elle apprécie doucement. mafalda est française - être tactile, c'est dans ses gênes. parfois c'est gênant, puis d'autres fois, les gens viennent naturellement contre elle et elle les couve d'un regard amusé pour finalement resserrer sa prise autour d'eux, ou rapprocher son corps à son tour pour former une seule entité. avec hannah, tout semble plus facile encore.

la blonde, elle ne cesse pas de regarder derrière elles. mafalda finit par soupirer, gardant malgré tout son sourire. 'tu sais, s'ils nous suivent, ils vont lancer l'alarme. on risque de les entendre arriver. donc pas besoin de te retourner toutes les secondes.' lui lance-t-elle doucement. mais elle n'obtient pas réellement de réponse avant qu'hannah ne semble prise d'une folie passagère et vienne, à son tour, tirer son bras. mafalda, curieuse de savoir ou la jeune femme l'emmène, se laisse doucement faire et ancre sa démarche dans celle de son amie. ce sont les boutiques qu'elle aperçoit au bout de leur chemin et elle s'esclaffe doucement. a-t-elle réellement décider de faire les magasins maintenant? hannah ne cessera jamais de la surprendre ... c'est finalement un magasin de bonbons qui les accueille et mafalda ouvre grand les yeux en apercevant le lieu : elle n'y a jamais mis les pieds. malgré l'état déplorable de la boutique, elle reste admirative que la magie qui émane de l'endroit et elle est à peu près sûre d'être restée bouche bée face au lieu pendant plusieurs secondes. elles finissent accroupies derrière des boîtes alors qu'hannah vient se blottir contre elle. appréciant le contact, mafalda ne dit rien de plus et caresse simplement le dos de sa main qu'elle tient encore malgré leur arrêt momentané. 'tu as déjà goûté aux délices de honeydukes ?' mafalda aime la lumière qui s'allume dans les yeux de la jeune femme et elle ne peut que secouer la tête négativement. à dire vrai, même le nom lui parait étranger. 'jamais. enfin je ne crois pas. et toi?' demande-t-elle simplement. à dire vrai, malgré l'air stupide de sa question, mafalda n'y prête pas attention et regarde autour d'elle avec attention. elle aime l'endroit, réellement, et elle ose espérer que ces fameuses choses à goûter sont aussi délicieuses que le lieu a dû l'être dans son passé.


« it's hard letting go, i'm finally at peace, but it feels wrong, slow I'm getting up, my hands and feet are weaker than before. and you are folded on the bed where i rest my head, there's nothing i can see, darkness becomes me. »  w/ of monsters and men.
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